Sayyareye dozdide shodeye man (2024)

Farahnaz Sharifi dit vivre sur deux planètes : celle imposée par le Régime iranien et l’autre, cachée, espace intime où elle peut être elle-même. Au fil des années, elle va filmer cette joyeuse « seconde planète » et collecter en parallèle des images amateurs, précieux témoignages de l’Iran d’avant