Nous n’étions pas des Bécassines
Elles s’appellent Marie, Céline, Hélène, Andrée ou encore Maryvonne. Considérées par leurs parents comme des bouches en trop à nourrir, des milliers de gamines Bretonnes ont été employées comme bonnes à tout faire, dans le Paris des années 50. Corvéables à merci, confinées dans des chambres exiguës,